Un blog…

novembre 20, 2009

Ma rencontre avec Daniel Pennac

  Je l’ai vu, je lui ai parlé, je l’ai touché!!! Où, quand quoi comment? Au salon du livre! Je ne savais même pas qu’il était présent cette année. Et merde, je n’avais donc pas emmené ses livres, que je possède tous… j’en ai donc racheté un pour le faire dédicacer. Sa dédicace? Un dessin le représentant lui, debout sur une table, une bouteille de champagne dans une main, une coupe tendue dans l’autre, et un phylactère “merci Catherine” Ohhhhhh.

 

Une fois de plus, il m’a charmé ce Pennac! C’était la première fois que je le rencontrais… un regret en moins le jour de ma mort.

 

Mais qu’est ce que je lui ai dit, à mon auteur préféré?

 

MOI

Des étincelles dans les yeux

Bonjour!

LUI

Un sourire adorable, la voix douce

Bonjour

MOI

Je dois vous dire, je suis une vrai cancre quand je m’adresse à un auteur.

 

LUI

Doux sourire

Ah…

 

Je lui tend mon bouquin

 

LUI

Comment tu t’appelles?

MOI

Catherine

LUI

Christine…

MOI

Non, Catherine!

LUI

sourire

Alors, ça prend une dédicace au champagne!

Il fait son petit dessin.

 

MOI

Je sais…que c’est un peu ridicule de vous dire ça… mais je dois vous dire que vous êtes mon auteur favori ainsi que mon anti-dépresseur. Quand ça ne va pas, je me réfugie chez les Malaussène…

LUI

On ne pourrait plus sincère

Ça me fait plaisir, ça me fait plaisir que tu me dises ça.

 

MOI

Oh, et puis, je dois vous dire aussi… c’est pas le Renaudot que vous auriez du avoir, c’est le Goncourt!

LUI

Oh… c’est pas important les prix… tu sais, je ne savais même pas que je concourrais… quand on l’a annoncé, ma femme m’a cherché partout.

MOI

Céline c’était pareil, il avait eu le Renaudot… et est ce qu’on se souvient de qui avait eu le Goncourt cette année là!

LUI

Dis, moi qu’est ce que tu fais dans la vie?

MOI

Je suis étudiante. J’étudie… la littérature

LUI

Tu seras prof?

MOI

Oui, sans doute…

LUI

Sourire

Eh bien, bonne route

MOI

Excusez moi… je pourrais vous serrer la main?

 

LUI

Tout sourire, me tend sa grosse main

Elle est toute chaude, toute tendre, comme lui, ses yeux, son sourire.

 


novembre 19, 2009

Mon premier vrai texte…

Le voici, absolument inchangé. Je n’avais même pas 15 ans. Il avait été lu à CISM à l’époque. J’ai beau lui trouver tous les défauts du monde, je n’arrive pas à le qualifier de totalement mauvais …

 

 

Tout était tranquille dans la salle de rédaction. Les seuls bruits perceptibles étaient ceux des doigts frappant sur les touches ou ceux des tasses à café qui se déposaient sur les bureaux. Le calme régnait dans les bureaux du Devoir. Pas de problèmes ni d’empressement aujourd’hui. Claude effectuait les dernières retouches photos au son des Beatles qui jouaient sans arrêt dans son oreille. Caroline compilait les articles qui avaient été remis et Erika finissait sa chronique. Les yeux mis clos, larmoyants, elle effleurait les touches sans bruit. Elle hésitait avant chaque frappe tellement sa vue était brouillée par ses larmes incessantes. Personne ne posait plus de question. Elle était ainsi depuis son embauche, 4 ans auparavant, sortante de l’université, sobre et flegmatique. Elle ouvrait rarement la bouche, était docile et remettait toujours un travail impec. Erika frappa le point final et l’envoya à Caroline, éteignit l’écran cathodique et quitta son siège. Ses collègues la saluèrent, elle ne répondit rien. Était-elle hautaine ou fatiguée? Mieux valait ignorer son geste peu courtois. Bien vite on se rendait compte que potiner à son égard n’était pas des activités les plus palpitantes. Elle ramassa son manteau au vestiaire et sortit, marchant d’un pas traînant jusqu’au métro, le regard vide, comme toujours. Elle s’engagea dans l’escalier et descendit nonchalamment. Son pas était si mou qu’elle perdit pied, son genoux se brisant sur la dalle, son visage s’écrasant contre la rampe d’inox, pour finir dans le creux d’une marche. Déchaussée de ses escarpins de satin noir brodés de tulle, la jupe relevée, dévoilant un sous-vêtement léger, Erika gisait, inerte!

 

15 ans plus tôt…

 

 

 Le son strident et répétitif du réveil matin me tira de mon sommeil. Frustrée et abasourdie, je donnai un grand coup sur le dessus de l’appareil désuet, poussant un râle de mécontentement. Au bout de 15 minutes de reprise de conscience et de réflexions philosophiques révolutionnaires, je réussis à me tirer hors du lit. J’étais vis à vis la glace et je fus traumatisée par le reflet l’affreuseté de mon corps. Foutues lésions!!! Moi, Erika, 15 ans, fierté de mon infâme polyvalente, caractère farouche, difficile d’approche, mystère. Je marchai, toute nue dans la cuisine histoire de faire chauffer l’eau pour mon café. Je n’avais rien à cirer que tout le voisinage pouvait m’apercevoir. De toute façon, 90% de mon voisinage était gai. Je montai à l’étage prendre une douche rapide, redescendit en trombe, fait infuser le café et partit m’habiller. Qu’allais-je porter aujourd’hui? Un regard sur ma montre me fit revoir mes priorités et j’enfilai n’importe quoi. Je versai le café dans ma tasse isotherme d’inox, chaussai mes perchoirs et entreprit de me rendre à l’arrêt de bus. J’attendis, le bus arriva. Je m’assis à une place seule, allumai mon lecteur mp3 et regardai par la fenêtre les yeux vides. Une larme coula, puis 2, jusqu’à ce que mon visage en soit maculé. Je sortis du bus à l’endroit habituel et pénétrai 

 

 

 

dans la polyvalente. Dans le hall, le proviseur qui servait aussi de gestapiste s’assurait que chaque demoiselle soit vêtue correctement. Des couples 

 

 

 

respirant la supercherie s’embrassaient à pleine bouche maladroitement sans aucun plaisir apparent. Un groupe de fausses blondes discutaient des meilleures méthodes de fellations et de jeunes asiatiques en chandail de laine complétaient le devoir qu’ils avaient omis de finir la veille. Je marchai d’un pas traînant jusqu’à mon casier ou je saisi mes affaires et allai m’asseoir sur un banc. Le même regard vide, la tête dépourvue de toutes pensées. Plus rien, il n’y avait tout simplement plus rien. Tout était parti tout s’était envolé. Pour toujours? J’espérais bien que non.

 

 

 

Erika pianotait, on eu dit machinalement, sur le clavier de son ordinateur portable. Assise en tailleur dans un recoin de l’atrium, elle essayait de faire le vide et de composer une analyse potable. Études en lettres obligeaient, les travaux exigés étaient très demandant. Celui-ci, une analyse d’une anthologie d’Hubert Aquin constituait une épreuve plutôt coriace et tous les élèves du département s’étaient arrachés les cheveux, bref, l’épreuve trimestrielle avait généré un vent de panique. Une étrange nostalgie neutralisa son cerveau, immobilisa son corps en entier. Aiguilles imbibées d’angoisse sournoise. Ne plus y penser, respirer, tout cela était si loin, mais si présent! Erika mit en marche son vieux Ipod doré. Une musique douce, aérienne, planante, elle ferma les yeux. Ça aurait pu être pire, ça aurait pu être pire, ÇA AURAIT PU ÊTRE PIRE!!!! Tous les étudiants qui étaient dans l’atrium se retournèrent.

 

 

 

Étant encore recroquevillée dans un coin de l’espace public de l’Uqam, j’étais calmement en train de relire mon rapport de stage qui était à remettre dans un peu moins d’une semaine et cela me hantait. Je n’avais pas confiance en moi et je doutais sans cesse. Beaucoup de gens se seraient sentis bien confiants à ma place. J’avais théoriquement du potentiel. Mes doigts nerveux frôlaient les touches doucement, sans bruit, apportant sans cesse corrections, précisions et améliorations. Éternelle perfectionniste que j’étais! Soudain, des acclamations dignes d’une équipe de football qui vient de remporter un championnat retentirent. Et si… Oh, impossible, voyons! Eh bien, il semblerait que quelqu’un de la faculté de littérature était allé fouiner dans une librairie aujourd’hui! Les uns m’aggripent les bras, les autres les jambes et s’en était parti pour une visite de l’université en mode body surfing! Les gens se retournent se demandant ce que la petite nowhere que j’étais avait bien pu faire!

 

“Elle a été publiée”!

 

 

 

 

 

La seule chose à laquelle je pensais, moi, c’était mon ordinateur traînant encore sur le plancher…avec mon rapport de stage. La panique et l’euphorie du succès se livrent une bataille acharnée pour savoir qui prendra possession de mon cerveau. Ils continuent de scander mon nom. Au fond de moi, je n’y 

crois pas, ça n’est pas réel.

 

 Leurs pauvres petits bras d’intellectuels se fatiguent. Lorsqu’ils me reposent à terre, je suis complètement perdue. Je ne sais ni quoi dire ni quoi penser. Pourquoi ne m’avaient-ils pas acclamée le jour ou ils l’avaient lu, ce manuscrit, il y a 2 ans? Simple question de réputation? Formalité de solidarité? Ce soir là j’éclatai en sanglots. Ce cirque avait éveillé en moi une horrible sensation, douloureuse, infâme…

 

                                                                    *****

 

C’était sa première journée, nous l’attendions tous, cette nouvelle recrue soi-disant épatante. Un vent de jeunesse ne ferait pas de tort au Devoir, tout le monde s’entendait là-dessus. Elle franchit la porte 15 minutes en retard, l’air triste, déconfite. Sans émettre le moindre son, elle se dirigea vers le bureau ou une plaquette annonçait son nom. Elle mit l’ordinateur en marche et se mit à pianoter sur le clavier. Une larme coula sur sa joue. Nous ne posâmes pas de questions.

Ce qui semblait être une mauvaise journée dura toute une vie…

 

Souvenirs, nostalgie… Ça fait maintenant plus de 5 ans que ce texte a été écrit.

 

 

Les années 20, la classe…

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Dans trois semaines, ce sera une formidable occasion de me saouler la gueule! Éh ouais, le party de noël de la compagnie, qui se déroulera dans un resto branché du plateau où l’alcool coulera à flots sans restriction!

 

Mais quelle belle occasion de se foutre royalement de la littérature médiévale et de la lexicologie le temps d’une soirée. Et surtout quelle belle occasion de troquer le jean et le pull informe pour une tenue de vamp. 

 

Si l’an dernier j’avais opté pour la LBD (Little Black Dress), j’ai envie de faire preuve de plus de créativité cette fois-ci. Mon thème, les années 20! C’est avec cette décennie en tête que j’entrais dans les boutiques. Robes ceinturées taille basse pailletées, coupes androgynes, accessoires décadents… j’étais aux anges.

 

J’ai finalement opté pour cette jupe de soie en version gris perle.

 

Je vais ajouter  à cela des collants très diaphanes, ou petits résille, ainsi que des souliers de ce genre, un peu moins hauts

 


Pour une touche années 20 je vais remonter mes cheveux et les orner d’un serre tête à plumes

 

 Pour le haut, je sais pas trop ce que je pourrais choisir. Il me reste encore un peu de temps.

 

 

Je ne serai surement pas la plus sexy… mais p-e bien la plus originale!

La distribution complémentaire

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X et Y sont est en distribution complémentaire.

X exclut Y

L’épanouissement de X exclut ce lui de Y

L’épanouissement de X exclut Y…

C’est une fois parti que seulement je peux sortir du lit.

Le corps ou l’esprit?

Le corps? 

L’esprit?

L’esprit?

Le corps?

0 avec une barre?

novembre 18, 2009

Séduction au musée des beaux arts de Montréal…

  Ce soir, après avoir mon souper gastronomique, je ne vais pas aller m’abrutir devant la télé, je ne vais pas me plonger la tête dans un livre lourd, ni non plus composer un article pour mon blog.

Non, ce soir, je vais faire le plein d’érotisme et de beauté, je vais au musée des beaux arts voir l’exposition consacrée au peintre John William Waterhouse.

Il est sans doute autant obsédé par le beauté féminine que moi, et en plus, chose rare, nous avons les mêmes goûts. Le décor qui les met en scène est aussi opulent qu’elles. Chaque tableau de Waterhouse me laisse une histoire dans la tête, un frisson sur la peau, un goût de jasmin dans la bouche.

  J’irais volontiers les rejoindre dans leur nature feutrée. Me baigner avec les nymphes, voguer, allégorique, évoquer force, sensualité et lyrisme.

Il faut absolument que je ramène une affiche!

novembre 17, 2009

La vie continue…

Aujourd’hui, j’ai mis mes culottes!

Ouais, j’en ai juste une paire!

J’ai décidé d’accepter que j’étais une vraie conne de ne pas avoir annulé mon cours de syntaxe alors qu’il en était encore temps. J’ai aussi décidé que ça ne servait à rien de me battre contre l’insurmontable ( à savoir un exercice que les gens avec un certain sens de la logique doivent avoir déjà terminé depuis belle lurette, et ce, les doigts dans le nez.)

Ouais, j’abandonne! Je le ferai pas, ce putain d’exercice, je vais me concentrer sur les autres cours que je vais réussir. Tant pis j’aurai un E, je m’en fous! J’ai hâte à la session d’hiver, tout ça sera derrière moi! Je pourrai me consacrer à la littérature, et me foutre royalement du reste!

 

Aujourd’hui, j’ai baptisé mes nouveaux Doc Martens en cuir noir verni. Les gens vont peut-être arrêter de penser que j’ai 30 ans quand ils vont me voir avec ça dans les pieds… Je l’espère bien!

novembre 16, 2009

Prends ça, syntaxe

Je sais plus…

Les couloirs m’étourdissent

Entre deux rangées droites et parallèles, je suis étourdie.

Le néon se reflète sur le plancher ciré

En colère, mais maîtrisée parce que fatiguée.

Je ne sais pas exactement ce que je vais faire.

La seule chose qui est sure, c’est que je verrai ça demain.

La procrastination de mes malheurs…

Au moins, si je meurs entre temps, 

J’aurai eu ce problème là en moins.

Et merde, que c’est chiant

Que la vie c’est chiant

Et demain aussi ça sera chiant

Quand ce sera fini, j’irai me saouler la gueule

 

ET MERDE!

Mes bonnets de littéraire

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Je n’ai pas d’inspiration ce matin, et je suis très nerveuse. Je vais donc tenter de m’apaiser dans un exercice de description. D’habitude, ça calme les nerfs.

Suite à une demande spéciale, je vais parler de mes bonnets de littéraire, comme je les appelle avec juste un petit peu de sarcasme, parce que c’est bien d’aimer la littérature, mais c’est encore mieux quand ça parait dans votre face, non?

Pour recouvrir mes innombrables cheveux roux, j’ai une série de petits chapeaux vraiment très mignons. La moitié de ceux que je vais vous énumérer sont perdus, à quelque part dans mon appartement, entre une petite culotte sale et une vieille tasse de café.

Il y a tout d’abord, le béret classique de laine, gris, trouvé vraiment pas cher (merci H&M) qui flotte sur ma crinière frisottée et qui annonce fièrement (Voyez comme je me la pète, je joue à la parisienne!)

Il y a aussi le béret plus léger, noir, perforé, en maille ajourée, plus grand, plus lousse 0ù je peux dissimuler une partie de ma tignasse, qui donne un air un petit peu négligé et qui laisse croire à tort que j’ai fréquenté le Cégep du vieux.

Il y a aussi ma tuque faite d’immenses mailles violettes, qui me donnait un air si romantique sous la neige et qui était jadis si jolie avec mon trench vert.

N’oublions pas le béret rigolo, bleu royal, avec un immense ponpon derrière, qui est top mignon avec le foulard assorti.

Il y a aussi mon béret grand luxe, que j’ai mystérieusement égaré. Tout petit, tout mignon, fait de laine mérinos. C’était beau avec le gris de mes yeux.

Il y a aussi mon bonnet orange brulé, qui fait différent, je suis pas encore habituée.

Et il y a tous ceux que je vais m’offrir prochainement. Ce mignon bonnet tout délicat rose pâle serti d’une boucle de satin. Cet immense béret gris perle…. et tant d’autres. Merci H&M…

 

Béret

novembre 13, 2009

La fin de la noirceur passe peut-être… par une nouvelle coupe de cheveux?

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Photo 31  Ça va être chou avec mes bérets de littéraire!

La fin de la noirceur…passe peut-être par des boucles d’oreilles.

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Un échec intellectuel, ça vous fait toujours un peu l’effet de merde à la figure! Hier soir j’ai du me rendre à l’évidence, mes chances de réussir mon cours de syntaxe sont aussi grandes que celles d’un crayon de traverser une table (car oui, il y a possibilité que cela arrive). Bref, ce cours dont le contenu ressemble à s’y méprendre à des mathématiques, je risque fort de l’échouer. C’est pas grave, me direz-vous, puisque j’abandonne la branche linguistique de mes études pour me concentrer sur la littérature et me spécialiser dans la période médiévale. 

 

Oui… mais l’orgueil, c’est vraiment chiant d’être vouée à l’échec. Mais bon, je relis le contenu intégral de mes notes trois fois par jour et…. rien… faut me rendre à l’évidence. Tout cela me déprime, alors je décide d’aller faire un peu de lèche vitrine pour me consoler. “Magasiner”, pour moi, ce n’est pas dépenser des sommes folles pour oublier. Je vous ai préalablement parlé de mes rêves de textiles… c’est exactement  ce que je fais. Je m’enferme dans les cabines pour m’enfouir sous une montagne de textiles: dentelle, cachemire, laine, soie, coton, satin. Je me chausse pour un instant de perchoirs aussi magnifiques et vertigineux qu’importables, je m’enduis de luxe l’espace de deux minutes. Je me sublime dans des robes de soirées que je n’aurai jamais l’occasion ni les moyens de porter… 

J’ai terminé mon périple chez Forever 21, bénédicition qu’il soit enfin à Montréal, endroit où je peux au moins m’offrir quelque chose. J’ai fait le plein de bijoux assez décadents, dont des boucles d’oreilles dorées bordées de perles crème et champagne!

 

Boucles d'oreilles

 

 

 

 Ouf! Ça va mieux!

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